La Commission européenne souhaite instaurer une taxe supplémentaire sur les aliments malsains, tels que les produits riches en sucre, en sel et en graisses saturées. L'idée derrière cette mesure : réduire les maladies cardiovasculaires en Europe et inciter davantage les fabricants à rendre leurs produits plus sains.
Une telle taxe finit par se faire sentir au supermarché. Si la nourriture malsaine devient plus chère, cela peut aider les gens à opter un peu plus souvent pour une alternative plus saine, à condition que celle-ci soit facilement disponible et abordable.
Un débat plus large est également en cours : devons-nous principalement renchérir les aliments malsains ou, au contraire, rendre les aliments sains moins chers ? Une combinaison des deux est probablement nécessaire pour réellement changer nos habitudes alimentaires.
Pour les organisations, il s'agit déjà d'une opportunité. Nous n'avons pas besoin d'attendre de nouvelles règles venues de Bruxelles pour rendre les choix sains plus courants : pensez à l'offre dans la cantine, dans les distributeurs automatiques, lors des pots et des déjeuners de travail. Chaque pas vers un environnement plus sain compte.
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